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Le
cabinet a été fondé en 1986 par Véronique
CHAUVEAU. Après l'avenue Hoche, dans le 8ème arrondissement,
la place des Victoires dans le 1er, et la rue de l’Université,
nous sommes désormais installés rue de Poissy dans le 5ème,
en face du couvent des Bernardins, à dix minutes du RER St Michel
qui dessert Roissy et le quartier est desservi par de nombreux autobus
ou stations de métro (Jussieu, Cardinal Lemoine ou Maubert Mutualité
par exemple).
Pour mieux servir nos clients, le cabinet est dynamique, interactif, ses
membres sont complémentaires et solidaires. La plupart de ses membres
parlent une autre langue que leur langue maternelle et parfois plusieurs.
De nombreux stagiaires français ou étrangers viennent chaque
année augmenter les effectifs et apporter des éléments
de réflexion sur une autre façon de voir le droit. La plupart
conservent de leur séjour un excellent souvenir et gardent des
liens étroits avec ses membres. Récemment nous avons ainsi
pu recevoir un jeune finlandais, une jeune chinoise entre autres.
Le cabinet ne pratique que le droit de la famille, souvent en matière
internationale, et le droit pénal tant en défense qu'en
partie civile. Il travaille en étroite relation avec des cabinets
étrangers pratiquant le même domaine du droit, ce qui permet
d'avoir à tout moment les informations nécessaires et de
pouvoir en cas de besoin référer les clients dont l'intérêt
le demande à des confrères expérimentés à
l'étranger. Ceci est de plus en plus nécessaire notamment
au regard des régles de competence internationale et européenne
qui bousculent les idées reçues en cette matière.
Notre cabinet a une expertise toute particulière en matière
d’enlèvement d’enfants, ayant eu à traiter de
nombreuses affaires en cette matière.
Outre Véronique CHAUVEAU, spécialiste en droit des personnes
et en droit pénal, le cabinet est composé d'une partie d’universitaires
qui ont terminé leur doctorat tant en droit privé qu'en
droit international et ont souhaité mettre en pratique leurs connaissances
et de jeunes avocats dont certains ont déjà une activité
dominante (droit international, droit des mineurs, droit pénal),
les autres sont en voie d’acquérir une activité dominante.
Le cabinet accepte d'être désigné au titre de l'aide
judiciaire. Toutefois lorsqu'il n'est pas désigné directement
par le Bureau de l'aide judiciaire, le cabinet se réserve de proposer
cette possibilité en fonction de la charge de travail du cabinet.
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